ZAW :
Conçu comme un véritable lieu de destination culinaire, ZAW, en gare de Nantes, entend répondre à toutes les envies. Du copieux petit-déjeuner, au déjeuner en vitesse avant de prendre son train, en passant par des plats de brasserie pour ceux qui ont le temps, des pauses café, des atmosphères festives le soir et des brunchs en musique le dimanche, il y en a pour tous les goûts. Zaw est un lieu qui s’explore, se découvre au travers d’expériences diverses et dans lequel se rencontrent voyageurs de passage et population nantaise.
Les Nantais Guinguette Streetfood :
Nichée au bord d’un lac, au milieu d’un parc verdoyant et minéral de 22 hectares et à deux pas de la salle de La Carrière, la Guinguette Streetfood vient de rouvrir ! Avec ses trois comptoirs de restauration, son boulodrome, sa plage les pieds dans l’herbe, ses jeux et son bar central, tous les ingrédients sont réunis pour des événements réussis, de jour comme de nuit. Des DJs sets sont régulièrement organisés.

Drôle de Barge :
Cette péniche, amarrée près de la gare sud, cache à l’intérieur un bar surplombé d’une terrasse. Lieu insolite, il est possible de déguster une boisson tout en profitant des concerts qui ont lieu dans la cale. De nombreuses soirées y sont également organisées comme des tournois de fléchettes ou le visionnage de films cultes.
Pour en savoir plus sur Drôle de Barge

Les Brassés :
Les Brassés, c’est un bar à l’esprit chaleureux, qui vous offre la possibilité de déguster des produits authentiques. Les bières qui sont servies proviennent directement de la micro-brasserie intégrée à l’établissement. A chaque saison, vous pourrez découvrir des bières spéciales. L’établissement propose également un restaurant où vous dégusterez des produits locaux de qualité.
Pour en savoir plus Les Brassés

Little Atlantique Brewery :
C’est l’histoire de deux passionnés qui ont fait réhabiliter une ancienne huilerie dans le quartier Bas-Chantenay pour la transformer en une micro-brasserie. Face à la Loire, vous pourrez manger, boire des bières fabriquées sur place ou tout simplement visiter ce bâtiment en briques rempli d’histoire. Un lieu incontournable pour vos soirées entre collègues.
Pour en savoir plus sur Little Atlantique Brewery

Le Levrette Café :
Aménagé sur une barge flottante sur la Loire(photo ci-dessus), ce bar à la fois vintage et industriel, vous fait découvrir une atmosphère atypique mélangeant ambiance unique et boissons en tous genres qui ne vous laisseront pas indifférents. Que ce soit pour un moment chill ou une soirée inoubliable, ce bar est le lien idéal pour se retrouver entre collègues après le travail, et l’un des meilleurs endroits à Nantes pour assister au coucher du soleil.
Pour en savoir plus sur Le Levrette Café

Gamin à Saint-Nazaire :
Le restaurant Gamin, situé sur le front de mer à Saint‑Nazaire, offre une atmosphère cosy et chaleureuse, idéale pour décompresser après le travail. Avec une décoration soignée et cosy, il est propice aux échanges informels. L’établissement propose également une terrasse agréable pour les beaux jours, accès wifi et une ambiance détendue adaptée aux moments partagés entre collègues.
Pour en savoir plus sur Gamin

Nina à la plage :
Depuis l’un des meilleurs spots de Pornichet, venez déguster les pieds dans le sable un cocktail créé par le barman ou un bon repas composé de produits frais provenant du marché. En période estivale, admirez le coucher de soleil au rythme de la programmation musicale du bar.
Pour en savoir plus sur Nina à la plage

Sous les palmiers, la plage à Saint-Nazaire:
Un petit café sur la baie de Saint-Nazaire, au bord de la plage, quelques bouquins, un peu de musique…. Boissons chaudes et froides, gamme de thés, vins et bières bio avec une très belle vue sur le front de mer.
Acteur majeur de la métropole et du développement du territoire, le CHU de Nantes se transforme avec l’arrivée de nouveaux bâtiments qui accueilleront demain acteurs, chercheurs et de nouvelles entreprises de la santé.
Pierre-Antoine Gourraud, professeur des universités, praticien-hospitalier de la faculté de médecine de l’université de Nantes et à l’initiative de l’Entrepôt des données de santé, nous explique le rôle majeur du CHU dans les transformations du territoire et précise les besoins du territoire en termes de nouvelles implantations d’entreprises dans la santé.
Le CHU a intégré la gouvernance de l’agence Nantes Saint-Nazaire Développement en 2024. En quoi le CHU entend-il peser dans ce collectif de territoire ?
Le CHU de Nantes, en tant que 1er employeur de la région avec plus de 13 000 professionnels engagés dans des missions de soins, enseignement, recherche et innovation, se positionne comme un acteur majeur de la santé au sein de notre territoire. A ce titre, il participe à la stratégie de développement du territoire en particulier par son soutien aux initiatives de l’agence Nantes Saint-Nazaire Développement.
Le nouvel hôpital ouvrira ses portes au 2e semestre 2027. En quoi ce nouvel équipement va-t-il apporter au territoire ?
Le nouvel hôpital sera situé au cœur du futur quartier de la santé. Cet écosystème de dimension européenne sera porteur d’innovations à travers l’association de 3 grands équipements :
- un campus santé, pôle exceptionnel d’enseignement, avec plus de 7 000 étudiants en formation médicale ou paramédicale
- un nouvel institut de recherche en santé, l’IRS 2020, qui favorise le transfert des connaissances de la recherche fondamentale vers le patient
- ainsi qu’un campus d’entreprises et de recherche et développement unique qui rassemble les innovateurs en santé.
Le bâtiment GINA, première pierre de ce campus d’entreprise et de recherche, permettra, au sein du quartier hospitalo-universitaire, l’incubation de projets et de solutions innovantes en santé. Il accueillera des startups en santé, des PME, de grandes entreprises, les équipes du CHU et ses partenaires institutionnels, afin de développer les innovations qui transformeront notre système de santé. Les locaux dédiés à l’offre de service innovation du CHU de Nantes, la Fabrique de l’Innovation en Santé ® seront notamment hébergés au sein du bâtiment GINA.
Ce projet inédit, de grande ampleur, va donner un coup d’accélérateur à la santé sur le territoire ; ce projet va incarner dans un lieu une dynamique données de santé et IA qui est déjà existante. A Nantes, nous avons déjà tous les ingrédients pour être un acteur de premier plan sur la santé. A commencer par le fait que nous avons la taille idéal pour qui permet de jouer collectif des plus redoutables.
Nos besoins supplémentaires se concentrent principalement sur la santé numérique, les data et l’IA, mais aussi sur tous nos domaines d’excellence auxquels le numérique s’applique

Et avec lui, le futur quartier de la santé, avec de nouvelles infrastructures pour accueillir des entreprises en santé. De quelles entreprises/acteurs le territoire a-t-il besoin ?
Nous sommes déjà un territoire reconnu et avons la chance d’accueillir de très belles entreprises de la santé et de belles startups. Ce n’est pas un hasard que Doctolib ait choisi de s’installer à Nantes, une entreprise de renom et de taille importante.
Nos besoins supplémentaires se concentrent principalement sur la santé numérique, les data et l’IA, mais aussi sur tous nos domaines d’excellence auxquels le numérique s’applique : comme l’immunologie, l’oncologie, la médecine nucléaire, la cardiologie, le neurovasculaire, les vulnérabilités, etc.
Vous êtes un spécialiste de l’IA en santé. Comment l’IA va-t-elle, selon vous, contribuer à améliorer la santé des habitants sur le territoire ?
A Nantes, nous avons un CHU qui ouvre les portes pour que les données soient réutilisées, c’est pour cette raison que nous sommes perçus comme un modèle dans l’utilisation des données pour la santé. C’est ce que j’appelle la « solidatarité », c’est-à-dire, le développement des usages secondaires des données qui peuvent resservir. Dans ce territoire acteur du réemploi, nous travaillons au réemploi des données de santé. Et donc nous avons l’opportunité de transformer le soin, de produire de nouvelles connaissances.
Aujourd’hui, l’engouement sur l’intelligence artificielle est très fort. La matière première de ces algorithmes, c’est la donnée. Car sans donnée, il n’y a pas d’intelligence artificielle. C’est pour cette raison que nous avons créé la clinique des données au CHU de Nantes. Ce qui compte, c’est aussi l’adéquation de ces données au territoire ; en effet, des modèles américains ne sont pas adaptés au profil des patients du territoire. C’est en ce sens, que nous avons une capacité à mieux servir la population locale.
Financement des startups : un léger recul des levées de fonds en 2024En 2024, le montant total des levées de fonds s’est élevé à 133,5 millions d’euros, contre 177 millions en 2023, pour un total de 15 opérations, selon les chiffres publiés par la French Tech Nantes, confirmant l’attrait pour les entreprises à impact sur le territoire de Nantes et Saint-Nazaire, malgré un léger ralentissement conforme à la tendance observée à l’échelle nationale.
Valneva a levé 60 millions d’euros en 2024 pour soutenir ses projets dans les vaccins. Spécialisée dans les vaccins contre les maladies infectieuses, la biotech nantaise continue de se renforcer pour accélérer la recherche et le développement de nouvelles solutions thérapeutiques à l’échelle internationale.
Enerdigit a réussi à lever 40 millions d’euros en 2024, consolidant ainsi sa position sur le marché de l’efficacité énergétique. Cette levée de fonds permet à la startup nantaise de développer une seconde activité, le pilotage de batteries XXL raccordées au réseau électrique pour aider les entreprises à réduire leur consommation d’énergie et leur empreinte carbone, tout en optimisant leurs coûts opérationnels.
Weenat, pionnière dans l’agriculture de précision, a levé 8,5 millions d’euros en 2024. Grâce à cette levée de fonds, la startup nantaise compte poursuivre son expansion internationale, perfectionner sa plateforme de gestion des données agricoles et développer de nouveaux outils pour optimiser les rendements des exploitations agricoles tout en réduisant leur impact environnemental.
D-Ice Engineering a procédé à une levée de fonds de 6 millions d’euros en 2024 pour pouvoir accélérer la commercialisation de ses solutions à fort impact dans le domaine maritime. Le Nantais a développé une gamme complète de systèmes et de logiciels scientifiques de pointe, installés sur des navires. Créée en 2015, D-Ice Engineering est une deeptech composée d’une équipe de trente ingénieurs et docteurs en hydrodynamique, mathématiques appliquées, robotique et intelligence artificielle.
Onafis, startup spécialisée dans le secteur du vin a levé 6 millions d’euros en juillet 2024. Onafis propose des outils connectés qui permettent notamment de surveiller en temps réel toutes les étapes de la vinification. L’objectif affiché est d’accélérer son développement à l’international, et de renforcer ses équipes commerciales et sa R & D avec 40 recrutements dans les quatre prochaines années.
Equium a levé 3 millions d’euros en 2024. Lancée en 2017, Equium conçoit et fabrique des pompes à chaleur utilisant les ondes acoustiques. Son ambition : accélérer la démocratisation du confort thermique décarbonée pour les bâtiments d’aujourd’hui et de demain.
BirdyFish, entreprise spécialisée dans les dériveurs à foil accessibles, basée à Saint-Herblain (près de Nantes), a procédé à une levée de fonds de plus de 2 millions d’euros. Objectif : renforcer sa production, élargir sa gamme et conquérir de nouveaux marchés internationaux.
WaltR a levé 2 millions d’euros en 2024 pour accélérer le développement de sa solution de tracking des émissions des polluants de l’air et des gaz à effet de serre par imagerie. La société créée à Toulouse et installée à Nantes depuis 2022 est spécialisée dans la surveillance des émissions polluantes par imagerie spatiale et sol.
Etteliot a levé 1,4 million d’euros en 2024 pour soutenir son développement. L’entreprise développe des toilettes traitant les urines, et fonctionnant sans eau ni produit chimique pour les véhicules de loisirs (camping-cars, vans). Elle compte accélérer le recrutement de commerciaux, industrialiser son premier produit, et poursuivre ses recherches pour intégrer les matières fécales.
Goud Santé a levé 1 million d’euros en 2024. Créée début 2024 par Vincent Roux, elle a pour objectif de prendre en charge la santé physique et mentale des dirigeants. Cette levée de fonds doit permettre à Goud Santé de renforcer ses équipes, d’améliorer ses infrastructures, de développer des services digitaux et de lancer de nouvelles initiatives pour élargir la prévention santé à toute l’entreprise.
Seelab est une plateforme d’IA générative et a levé 1 million d’euros. Fondée début 2023, l’entreprise de 11 salariés combine des algorithmes de deep learning et techniques de traitement d’images avancées.
Dr Jonquille & Mr. Ail a levé 850 000 euros en 2024 pour développer son application de jardinage gratuite. Avec plus de 36 000 utilisateurs, elle aide les jardiniers amateurs à cultiver durablement. Cet investissement permettra d’ajouter de nouvelles fonctionnalités et de renforcer sa position sur son marché en France et en Europe.
Good Steps a levé 700 000 euros en 2024 pour soutenir le développement de son outil. Good Steps développe un outil pour simplifier l’audit ESG et la conformité CSRD.
Allaw a levé 500 000 euros en 2024 pour continuer à développer sa plateforme de mise en relation entre avocats et clients. L’entreprise souhaite utiliser ces fonds pour améliorer son interface numérique et élargir son réseau de professionnels du droit en France et à l’international.
La Loupe Immo, spécialisée dans les services immobiliers numériques, a également levé 500 000 euros en 2024. Cette levée permet à La Loupe Immo de développer ses outils d’analyse de marché et d’accompagnement à l’achat immobilier pour répondre aux nouveaux enjeux du secteur dans un contexte de digitalisation croissante.
Zeus, le cheval métallique nantais, s’invite au château de VersaillesZeus n’est pas seulement un simple cheval en métal. C’est un véritable tour de force artistique et mécanique, né de la rencontre entre tradition et innovation. Composé principalement d’aluminium, il reflète l’excellence des savoir-faire et des matériaux, deux valeurs chères au Château de Versailles. Les artisans nantais de l’atelier blam ont utilisé des techniques variées, allant du martelage de la tôle à l’impression 3D, sans oublier l’argenture, pour donner vie à cette sculpture monumentale.
Pour animer ce cheval, les créateurs se sont inspirés des célèbres études cinématographiques d’Eadweard Muybridge, évoquant une esthétique monolithique proche de celle de Charles Ray, un grand nom de la sculpture contemporaine américaine.
Une prolongation de l’esprit olympique
L’exposition de Zeus dans la cour royale, face aux écuries et à la statue équestre de Louis XIV, est une manière de prolonger l’esprit des Jeux olympiques au sein de ce lieu historique.
En effet, le cheval a toujours occupé une place privilégiée dans l’histoire de Versailles, et cela se poursuit aujourd’hui à travers l’Académie équestre, qui perpétue l’équitation de tradition française initiée sous Louis XIV. L’installation de Zeus vient également compléter le parcours de l’exposition « Cheval en Majesté », qui retrace 400 ans d’histoire équestre en Europe, des débuts de l’Époque moderne à l’avènement de l’automobile.
Une expérience à ne pas manquer
Il s’agit là d’une occasion unique de découvrir Zeus dans un cadre exceptionnel. Du 1er octobre au 24 novembre 2024, le public pourra plonger dans l’univers fascinant de l’art et de l’histoire au château de Versailles, et se laisser inspirer par cette rencontre entre l’héritage du passé et l’innovation du présent.
En savoir + sur l’atelier blam
Dynamique vertueuse pour les sièges sociaux d’entreprises implantés à Nantes Saint-Nazaire
La plupart de ces groupes ont installé leur vaisseau amiral en périphérie de Nantes, à l’est historiquement et un peu plus à l’ouest ces dernières années, ainsi qu’à Saint-Nazaire. Ces implantations génèrent des opportunités d’emploi, notamment pour les cadres locaux. Zoom sur quelques fleurons de l’économie nantaise, nés ou qui ont installé leur siège social sur la métropole.
Maisons du monde
Enseigne de décoration, d’arts de la table et d’ameublement multi-styles, Maisons du Monde (façade de magasin en photo) a ouvert ses quatre premiers magasins en France en 1996, avant d’installer son siège social à Vertou, en périphérie sud de Nantes. S’inspirant des influences du monde entier, l’entreprise s’est développée avec un modèle omnicanal conjuguant des magasins physiques et des sites web marchands dans 11 pays d’Europe. Son déploiement se poursuit hors d’Europe avec des magasins en franchise et aux Etats-Unis, via l’acquisition de Modani en 2018. Guidée par la créativité et l’audace, l’entreprise en croissance oriente aujourd’hui son développement sur l’innovation, l’expérience clients et recrute de nouveaux talents.
Maisons du monde compte 360 magasins et près de 8 100 collaborateurs dans le monde. L’international représente 40% de ses ventes.
Tipiak
Groupe agro-alimentaire de fabrication et commercialisation de produits secs (épicerie et panification) et froids (plats cuisinés surgelés et produits traiteur pâtissier), Tipiak est née, en 1967, du rapprochement de deux sociétés familiales. Le groupe totalise 1 314 collaborateurs répartis sur 7 sites dans le grand ouest, les trois quarts des effectifs étant présents sur la région nantaise. Tipiak est également présent aux Etats-Unis et au Royaume-Uni et affirme sa volonté de se développer à l’international en s’appuyant sur sa diversification vers de nouveaux marchés alimentaires et sur la notoriété grandissante de sa marque. Elle réalise 10 % de son chiffre d’affaires à l’export.
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Caroline THIBAULT
Chargée de développement Industrie et Energie
+33(0)6 15 59 26 30
Quo Vadis
La marque Quo Vadis, qui existe depuis 1954, se décline dans l’univers de l’organisation du temps (agendas, carnets, calendriers, répertoires…) à destination du grand public et des entreprises. L’usine principale, installée en périphérie de Nantes à Carquefou depuis 1973, regroupe l’ensemble du processus industriel (production, logistique…) avec 205 salariés. En 2013, elle a été le premier fabricant d’agendas labellisé « Origine France Garantie ». La direction commerciale et marketing se trouve à Paris et l’imprimerie Raynard, filiale qui fabrique des calendriers, est basée à La Guerche-de-Bretagne (35). Quo Vadis est aussi présente en Italie, au Japon, au Canada, aux Etats-Unis et en Pologne. Depuis 1999, les Editions Quo Vadis sont intégrées dans le groupe Exacompta Clairefontaine.
Wirquin
Fabricant d’équipements sanitaires pour la maison (toilettes, salle de bain, cuisine, buanderie), Wirquin est une société familiale, basée à Carquefou. Créée en 1977, elle y compte aujourd’hui 320 employés. Wirquin s’est en particulier développée à l’international, avec 8 de ses 11 filiales et 6 sites de production (Afrique du Sud, Benelux, Chine, Espagne, Grande-Bretagne, Portugal, Roumanie et Russie). Au global, elle est présente dans 75 pays avec 1 200 collaborateurs.
Sercel
Sercel conçoit et fabrique des instruments scientifiques et techniques sur le marché des équipements sismiques pour la recherche d’hydrocarbures (pétrole notamment), utilisés dans le monde entier. Créée en 1956 à Paris, l’entreprise a installé son siège social à Carquefou en 1965 avec 18 employés. Aujourd’hui elle emploie 682 personnes en France – dont la moitié à Nantes, 1500 dans le monde. Filiale du groupe CGG, spécialisée dans l’exploration du sous-sol, elle compte 9 sites de production et 8 implantations commerciales dans le monde.
Depuis 2017, Sercel se diversifie avec l’intégration de l’accélérateur industriel Axandus sur son site de Carquefou, lequel comprend un centre de recherche et de développement et une usine. L’objectif est d’aider des start-up et PME, qui ont développé un produit, à passer à la phase industrielle.
Eurofins Scientific
Groupe de laboratoires d’analyses biologiques spécialisé dans l’agroalimentaire, la pharmacie, l’environnement et la biologie médicale, Eurofins a développé plus de 150 000 méthodes analytiques. D’une start-up de 12 employés, fondée à Nantes en 1987, l’entreprise est passée à un grand groupe de plus de 800 laboratoires dans 47 pays, sur les cinq continents, avec un effectif global de 62 000 employés.
En 2017, la superficie du campus nantais d’Eurofins a été étendue de 9 500 m2 à 23 640 m2. D’autres travaux sont prévus pour 2020-2021 pour poursuivre le déploiement du site. Elle nourrit de fortes ambitions : doubler son chiffre d’affaires tous les 5 ans, en misant sur l’innovation et l’esprit entrepreneurial de ses équipes.
Vorwerk et son Thermomix
Spécialiste de la vente directe d’appareils électroménagers haut de gamme, Vorwerk est principalement connu pour son robot culinaire Thermomix. Une deuxième marque, Kobold, incarne son savoir-faire en matière d’entretien de la maison. Fondée en 1883 en Allemagne, l’entreprise familiale a créé sa filiale française, Vorwerk France, à Paris en 1961. Implanté à Nantes depuis 2005, son siège social a été déplacé sur 3 400 m2 de bureaux dans l’Europarc de la Chantrerie en 2013. Il regroupe les directions commerciales des deux marques phares, les directions support, le service client et le SAV. La société compte plus de 250 salariés à Nantes. Dans le monde, elle est représentée dans plus 72 pays, avec un effectif de 9 400 collaborateurs.
ACB
Créée à Nantes en 1999, ACB construit des machines de formage de métaux pour l’industrie aéronautique et exporte à 90 % sa production en Europe et en Asie. Une société sœur aux Etats-Unis, Cyril Bath, est dédiée au marché américain. En 2013, ACB a presque doublé sa surface d’atelier, passée à 11 000 m2, pour développer en parallèle la production de pièces d’aérostructure (en titane notamment) avec ses propres machines. Société du groupe Aries Alliance, elle emploie 180 salariés dans le quartier d’Haluchère à Nantes.
Chantiers de l’Atlantique
Installés depuis 150 ans à Saint-Nazaire, les Chantiers de l’Atlantique sont spécialisés dans la conception, la fabrication et la construction de paquebots de croisière, de navires militaires et se sont diversifiés dans des activités connexes (marchés offshore, EMR, Oil & Gas). Normandie, France, Queen Mary 2, Harmony of the Seas, Celebrity Edge et Bellisima sont quelques-uns des paquebots mythiques construits par les chantiers navals nazairiens.
Les Chantiers de l’Atlantique regroupent 3 400 employés et sont principalement détenus par l’Etat français (84,3 %).
Seris
Seris est un groupe familial spécialisé sur le marché de la sécurité privée (biens et personnes) et de la sûreté professionnelle : surveillance humaine, sécurité mobile, sécurité électronique, télésurveillance, formations, audit et conseil en sécurité, stockage de données informatisées. Créé en 1958, le siège social se trouve à Saint-Nazaire. Le groupe dispose de 40 agences en France métropolitaine, dont une dizaine dans l’Ouest. Il est aussi présent en Guyane, Belgique, Pays-Bas et au Luxembourg.
Une prise de participation au sein d’Amarante International, en 2015, a permis au groupe d’étendre ses activités hors d’Europe. Au total, il compte plus de 20 filiales à l’étranger, 15 partenariats stratégiques et 7 000 collaborateurs à travers le monde.
Groupe Manitou
Leader mondial de la manutention tout-terrain, le groupe Manitou conçoit, produit, distribue et assure le service de matériels de manutention, élévation de personnes et de terrassement à destination des secteurs de la construction, de l’agriculture et des industries. Ce groupe familial et international est basé à Ancenis. Il compte 4 400 collaborateurs – dont près de la moitié dans la région nantaise- et un réseau de 1 500 concessionnaires dans 140 pays. Sur 11 sites de production, 5 sont en France, 6 à l’étranger (Italie, Inde, Etats-Unis et Brésil), auxquels s’ajoutent 8 centres logistiques de pièces de rechange.
D’autres entreprises ont depuis implantés leur siège social à Nantes Saint-Nazaire :- Charier a déménagé son siège social de Montoir à Couëron en février 2020- AirSeas s’est installé dans le Bas Chantenay en 2021- Orvia, leader français de la génétique avicole, vient de prendre ses quartiers sur l’Ile de Nantes
Le dynamisme de l’emploi local se poursuit, tiré par la métropole Nantes Saint-Nazaire
Ces grands groupes installés à Nantes Saint-Nazaire sont sources d’offres d’emplois régulières pour les cadres du territoire. La région des Pays de la Loire se hisse sur la troisième marche des régions de France à avoir le plus recruté. Géographiquement, ce positionnement résulte en grande partie d’une hausse de 25 % des offres d’emplois dans la métropole nantaise. Une étude d’HelloWork constate, de son côté, que Nantes métropole concentre à elle seule 39 % des propositions de postes de niveau cadre de la région.
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Ouvert il y a 10 ans à Bouguenais en périphérie de Nantes, près de l’usine Airbus, l’IRT Jules Verne, l’un des 8 instituts de recherche technologique français, commençajt à être un peu à l’étroit dans ses murs. Un nouveau bâtiment, le Nautilus, vient donc d’être inauguré pour faire face à la croissance de ses activités R&D et de ses effectifs.
165 chercheurs pour travailler sur les technologies dédiées au manufacturing
D’ici 2025, ce sont 165 chercheurs, ingénieurs-chercheurs et techniciens qui travailleront ici sur les technologies dédiées à l’amélioration des procédés industriels permettant la fabrication des produits. Une quarantaine de recrutements sont prévus, pour venir travailler dans ce nouveau bâtiment qui permet de favoriser le travail collaboratif entre les équipes de l’IRT et de ses partenaires sur les projets R&D tout en disposant d’un environnement industriel de pointe. Il s’étend sur 7 000 m², dont 3 000 m² de surfaces tertiaires et 4 000 m² de halles techniques.

Regrouper chercheurs, entreprises et étudiants sur un lieu unique
L’IRT Jules Verne travaille sur des projets R&D nationaux et européens avec une vocation forte : renforcer la compétitivité des usines en France. Avec ce nouveau siège, l’IRT s’affirme désormais comme l’une des pierres angulaires du pôle industriel d’innovation Jules Verne qui vise à regrouper sur un lieu unique un ensemble important de forces vives, d’entreprises, de centres de recherche et d’établissements de formation.
Il s’ancre dans le projet d’ensemble porté par la Région des Pays de la Loire et de Nantes Métropole visant à faire du territoire une référence nationale et internationale dédiée au manufacturing. Une ambition collective qui a déjà donné naissance aux Technocampus Composites et Technocampus Océan sur la zone de l’aéroport de Nantes.

Vers une industrie durable et écoresponsable
En 10 ans, l’IRT Jules Verne est devenu une référence de la recherche technologique dans le domaine du manufacturing. Pendant cette période, ce sont 115 projets pour un total de 250 millions d’euros qui ont été conclus. Acteur clef au service de plusieurs filières en pointe telles que l’aéronautique, le naval et l’éolien, l’institut a démontré sa capacité à fournir des innovations et des solutions technologiques aux entreprises dans les domaines des procédés composites et métalliques, de la robotique et la cobotique, de la modélisation et de la simulation des process, et du contrôle et de la surveillance des procédés.
L’IRT Jules Verne entend désormais accélérer sa contribution au développement d’une industrie durable et écoresponsable avec des services de recherche & de développement répondant aux enjeux des entreprises manufacturières en matière notamment de décarbonation, de digitalisation et de souveraineté technologique.
Nutrevent, l’événement de la nutrition et de l’alimentation pour la 1ère fois à NantesDepuis sa première édition en 2009 à Lille, l’événement NutrEvent s’est développé pour devenir une plateforme mondiale en Europe pour l’innovation en matière d’alimentation humaine et animale, de nutrition et de santé. L’événement tourne désormais entre 3 villes stratégiques pour ce secteur : Lille, Rennes et Nantes. NutrEvent prévoit d’accueillir cette année plus de 500 participants en provenance de plus de 25 pays différents.
Durant ces trois jours, les fournisseurs et distributeurs d’ingrédients, les industries de produits alimentaires finis et de compléments alimentaires, les acteurs universitaires et les sociétés de services et de conseil en R&D se rencontreront pour favoriser le développement des innovations.
3 startups nantaises et une entreprise de Saint-Nazaire mises à l’honneur
Ces startups nantaises présenteront leur innovation devant un jury d’experts. Une belle occasion pour elles de gagner en visibilité.
Lisaqua (en photo) : A la tête de la « première ferme de gambas à grande échelle en France », les trois fondateurs de la startup nantaise ambitionnent de créer une filière locale et respectueuse de l’environnement, alors que près de 80.0000 tonnes de gambas sont importées de l’Equateur chaque année. Elevées dans des bassins situés dans un vaste entrepôt près de Saint-Herblain, dans des conditions en milieu fermé qui évitent tout risque de contamination, près de 250kg de gambas sortent déjà de l’eau chaque semaine, avec l’objectif d’atteindre 10 tonnes cette année. https://www.lisaqua.com/
Limoune : Ce sont deux passionnées de lactofermentation, Ghita et Esther qui ont remis au goût du jour cette technique de conservation ancestrale pour concocter des recettes vendus dans de jolis petits bocaux sous la marque Limoune. Elles travaillent avec des ingrédients bio, et s’approvisionnent en circuits courts. https://www.limoune.fr/
TagLabs : ScanSap est un logiciel qui permet d’exploiter facilement la donnée de mesure la plus précise actuellement : le relevé laser 3D (nuage de points). Un outil très utile dans le secteur alimentaire où les process sont en constante évolution. https://www.taglabs-solutions.com/
AlgoSource : On ne présente plus l’entreprise de Saint-Nazaire, pionnière des bioressources marines avec notamment son produit phare, la spiruline. L’entreprise extrait des molécules bioactives issues de la biomasse de micro-algues. Une fois récoltée, la biomasse de micro-algues est mise en œuvre dans l’unité d’extraction pour produire nos extraits bioactifs et nos compléments alimentaires naturels. Son directeur Olivier Lépine interviendra lors d’une conférence. https://algosource.com/
Au programme :
1ère session plénière : « Les attentes des consommateurs évoluent vers une consommation naturelle : quelles en sont les conséquences en termes d’innovation ? »
2e session plénière : De la production à grande échelle au sur-mesure : comment concilier la production industrielle de produits alimentaires et l’évolution du marché vers une alimentation de plus en plus personnalisée.
« Le design est une discipline de représentation du monde de demain », Christian Guellerin, directeur général de L’École de design Nantes AtlantiqueEn savoir + : https://www.nutrevent.com/
Dès sa création, l’Ecole de design de Nantes Atlantique était tournée vers le design industriel. Est-ce toujours le cas 30 ans après ?
En charge de la gestion de l’école, la CCI Nantes St-Nazaire avait décidé dès l’origine d’en faire une école de design industriel. Il est vrai qu’en France, à la différence de beaucoup d’autres pays, le design n’est pas considéré comme une discipline académique. Il n’est pas enseigné à l’université, mais s’est plutôt développé autour des disciplines artistiques, des Arts Appliqués voire de l’artisanat. Construit sur la zone de La Chantrerie, au cœur d’un pôle universitaire, à proximité de l’IMT Atlantique, de l’Ecole supérieure du bois et d’ONIRIS, le 1er bâtiment de l’école a été conçu pour accueillir 80 étudiants.
A l’époque, mon objectif visait justement à donner une dynamique professionnelle et industrielle, pour passer d’une culture de la création à celle de l’innovation. Il s’agissait de multiplier les passerelles professionnelles pour faciliter l’emploi des étudiants diplômés, et également de sensibiliser les entreprises au design, à la création et à l’innovation.

Vous développez un grand nombre de partenariats et d’apprentissages, plus que n’importe quelle école…
Afin de rester compétitives, les entreprises ont besoin d’innover pour s’adapter en permanence aux modifications des contextes technologiques, sociétaux et/ou commerciaux. Les étudiants-designers les nourrissent d’idées sur des scénarios de nouveaux usages qu’ils appliquent aux produits, aux emballages, aux aménagements d’espace, aux applications digitales, aux services…Ces projets sont retravaillés par les services d’innovation des entreprises, leurs ingénieurs, leurs designers, leurs agences ou leur service Marketing. Quelque 80 partenariats sont ainsi conclus chaque année et directement intégrés à la pédagogie. Nous travaillons en amont avec les entreprises sur la définition d’un cahier des charges compatible avec les enseignements, ensuite proposé aux professeurs et aux étudiants. C’est une étape primordiale pour commencer à amener les entreprises sur des chemins de traverse. Une entreprise qui veut innover a une tendance naturelle à reproduire ce qu’elle sait faire, il s’agit de travailler un autre paradigme. La question « Que pouvons-nous faire d’autre avec ce que nous savons faire ?» est au cœur des réflexions et des pratiques du designer.
Outre ces 80 partenariats, nous gérons des formations en apprentissage – DN MADE* (Bac +3), Licence et Master – en collaboration avec près de 350 entreprises, et 400 stages en France et à l’étranger. Nous avons également développé un service de formation continue.
*Diplôme National des Métiers d’Art et du DEsign
En quoi les entreprises ont-elles besoin des designers ?
Nous avons été sollicités récemment par un industriel de l’habillement pour réfléchir à de nouveaux usages et notamment ceux de chaussures connectées. A quoi pourraient servir des chaussures connectées ? Le travail du designer est alors d’imaginer, de représenter des scénarii d’usage, de les rendre objectifs, réels et d’en déterminer leur acceptabilité.
Cette entreprise a récemment créé une filiale qui conçoit, fabrique et commercialise une chaussure qui détecte les pertes d’équilibre de ceux qui les portent, augurant une activité potentielle de service médicalisé associé à la chaussure et le développement de nouveaux marchés.
Cet exemple illustre bien le caractère stratégique du design qui fait réfléchir l’entreprise à un changement de modèle économique. Non plus « concevoir, fabriquer et vendre les chaussures » mais « offrir les chaussures » et « vendre le service associé ». Cette démarche peut s’appliquer à n’importe quel domaine.

De quelle manière le design peut-il nous aider à aller vers un monde plus responsable ?
En matière de modifications des contextes, l’un des plus prégnants concerne la responsabilité écologique. Il s’agit de spéculer sur le monde dans lequel nous voulons vivre demain. Le designer est par nature impliqué dans toutes les réflexions sur un monde durable. Aujourd’hui, on ne peut plus concevoir un projet sans se poser la question du recyclage, de l’autonomie en énergie, de son empreinte carbone, etc. Le design tient compte de l’évolution des contextes technologiques, sociétaux, écologiques. Tous les projets sont empreints de cette dimension de responsabilité sociétale. Il s’agit par ailleurs d’aider les entreprises à évoluer vers plus de responsabilité quant à leur environnement.
L’Ecole a été précurseure dans ce domaine en changeant, il y a 10 ans, l’organisation de ses programmes de Master pour les faire coïncider aux problématiques de responsabilité sociétale. Elle a ainsi créé 5 Designs Labs, plateformes de recherche et d’innovation consacrées à une exploration par le design des thématiques liées aux mutations sociales, technologiques et économiques contemporaines : Care Design Lab (santé & qualité de vie environnementale et sociale), Food Design Lab (nouvelles pratiques alimentaires), Digital Design Lab (innovation numérique), City Design Lab (transition vers la ville durable) et Media Design Lab (enjeux de communication et information).
Le Food design Lab pose la question de l’alimentation de demain : comment nourrir 8 milliards d’habitants sur terre ? Quels aliments mais aussi quelle distribution alimentaire, quel emballage, quels matériaux pour quelle économie de ressources ?… Le Digital design Lab interroge sur les interactions hommes et machines et pose la question du contrôle de ces dernières dès lors qu’elles sont dotées d’intelligence artificielle. Comment veut-on vivre mieux demain dans les villes ou bien lutter contre la désertification des campagnes ? Ce sont entre autres des thématiques traitées par le City design Lab. Le Care design Lab opère sur les problématiques liées à la santé, au bien-être et à la sécurité. Il a développé une activité importante avec les services hospitaliers. Enfin, Media design Lab travaille sur toutes les formes de médiation au moment où nous sommes submergés d’informations.

Vous ouvrez à la rentrée un nouveau diplôme autour de la mode ?
En effet, nous ouvrons à la rentrée le DN MADE Mode valant grade de Licence, avec une orientation marquée sur les usages industriels des matériaux souples. L’exigence de la responsabilité sociétale sera au cœur de nos réflexions. De nombreuses entreprises cherchent à recruter des professionnels compétents dans ce domaine alors que beaucoup de formations sont plus volontiers orientées vers le stylisme. De nouveaux types de consommation – seconde main, recyclage…- seront également étudiés au moment où, là encore, il s’agit d’économiser les ressources pour une industrie fortement consommatrice d’eau.
Comment L’École de design de Nantes Atlantique poursuit-elle son développement à l’international ?
Pour nos étudiants, il est primordial de comprendre la culture de l’autre pour enrichir sa propre culture. L’École de design Nantes Atlantique est installée à Pune (Inde), Shanghai (Chine), São Paulo (Brésil), Montréal (Canada) et à Cotonou (Bénin) avec Africa Design School et Africa Studio. L’Afrique est le continent du 21ème siècle, son développement va bouleverser tous les rapports socio-économiques mondiaux. Le digital offre de formidables opportunités pour le développement économique de ce continent gigantesque. Nous sommes fiers d’y avoir créé une école de design dont la vocation est de rayonner sur toute la sous-région sub-saharienne.
Santé connectée, télémédecine, simulation numérique, entrepôt de données de santé, intelligence artificielle… Afin de répondre aux enjeux d’excellence de la santé, Nantes Métropole va se doter d’un «Quartier de la santé», créé autour du futur CHU, dont la construction vient de démarrer sur l’île de Nantes.
Un territoire d’opportunités en santé numérique
Au-delà de ce nouvel hôpital, c’est tout un nouveau quartier hospitalo-universitaire qui verra le jour, avec son campus d’entreprises au cœur d’un écosystème d’excellence, où convergeront recherche, enseignement supérieur, soin et entreprises de santé. L’équipement phare de ce quartier sera la « Station S », bâtiment totem de la filière « santé du futur », qui proposera un environnement idéal aux startups et entreprises afin d’accélérer leurs projets d’innovation et de R&D au service de la santé du futur. Ces espaces occuperont 3 000 m² en 2024 et 30 000 m² à horizon 2030, apportant une nouvelle dynamique pour la formation, la recherche et l’innovation.
Les chiffres-clés de la filière santé à Nantes :
- 2 000 personnels de recherche en santé et 20 plateformes technologiques
- 200 entreprises de la filière santé employant 6 000 salariés
- 32 spin-off issues de la recherche académique
- 12 500 professionnels de santé au CHU de Nantes
A l’international, Nantes & Saint-Nazaire misent sur des coopérations stratégiques cibléesEn savoir + sur le nouveau CHU
Avec quelles villes internationales Nantes et St-Nazaire entretiennent-elles plus particulièrement des relations économiques ? Sur quels salons internationaux la métropole affichera-t-elle sa présence en 2022 ? Quelles entreprises internationales se sont implantées sur notre territoire en 2021 ? Si Nantes et Saint-Nazaire ne sont pas, en raison de leur situation géographique, d’emblée tournées vers l’international, elles entretiennent néanmoins des relations fortes avec certains territoires dans le monde.
Une approche stratégique qui porte ses fruits
Les destinations internationales cibles pour le territoire de Nantes & Saint-Nazaire se comptent sur les doigts d’une main : Montréal, Seattle, Londres et Hambourg. « Ces mégapoles ont été ciblées de façon stratégique en fonction de différents critères : flux commerciaux déjà existants, présence d’une communauté francophone importante, fief de grands groupes leaders sur nos filières stratégiques (numérique, nouvelles énergies, industries créatives et culturelles, santé…), villes jumelées ou coopérations économiques existantes, volonté bilatérale de collaborer ensemble », détaille Nadia Chibouti en charge de l’international à l’agence Nantes Saint-Nazaire Développement.
Près de 40 nouveaux projets d’entreprises internationales en 2021
En 2021, ce sont près d’une quarantaine d’entreprises à capitaux étrangers qui ont investi sur le territoire. La moitié d’entre elles pour des projets de création, l’autre moitié sur des extensions de sites déjà existants. Parmi elles, 13 entreprises à capitaux étrangers ont été accompagnées par Nantes Saint-Nazaire Développement : 80% d’entre elles positionnées sur nos filières prioritaires et 70% provenant de nos destinations cibles : Bannerstop (Allemagne), WPD (Allemagne), Notus (Allemagne), The Green Link (Canada), Ideate Medical (Canada), Digital Selection (Espagne), ESignProof (Israël), Arol (Italie), ArchiTOK (Japon), SwapFiets (Pays-Bas), Tromp Medical (PB), Convious (PB), Dacast (USA). Ces entreprises ont toutes eu recours aux services conjoints des agences Nantes St-Nazaire Développement et Solutions &Co dans leur recherche de bureaux, leurs besoins de mises en réseau et de communication, l’aide au recrutement, accompagnement à la création de leur structure, soutien financier….
Salons professionnels et missions exploratoires
Ces implantations sont parfois issues d’opérations de promotion et de prospection régulières organisées entre les territoires.
« Nous organisons des missions collectives, en particulier dans les territoires francophones, à l’instar de Montréal et de Namur, qui ont pour but de faire rayonner notre territoire à l’international, susciter de la curiosité, identifier des pistes de partenariats entre entreprises, créer des ponts entre nos écosystèmes », explique Nadia Chibouti. Sur l’année 2022, l’agence Nantes St-Nazaire Développement coordonnera ainsi la présence de collectifs nantais sur plusieurs salons à l’international :
- 11 au 15 avril : Salon ADSS de l’aéronautique à Seattle, ville américaine jumelée avec Nantes depuis plus de 40 ans. Nantes Saint-Nazaire Développement coordonnera le déplacement d’un collectif composé de structures académiques, de représentants de pôles et clusters et d’entreprises du territoire exerçant dans les filières de l’aéronautique mais également dans le secteur du maritime, afin d’aller plus loin dans les échanges économiques sur ces 2 volets.
- Avril et Septembre : Déplacement à Londres pour apporter de la visibilité aux entreprises des filières proptech et foodtech en participant à 2 salons dédiés : CRETECH et Future FoodTech London
- Mai et Octobre : Déplacement au Québec : participation aux salons Web@Québec et MTL Connecte pour les acteurs des filières du numérique et des industries créatives et culturelles
En 2021, en raison de la crise sanitaire, la plupart de ces salons professionnels s’étaient tenus en distanciel. Des webinaires ont été organisés par Nantes Saint-Nazaire Développement, avec les acteurs de Seattle notamment, afin d’explorer des pistes de collaboration potentielles dans les domaines de l’aéronautique et du maritime ou avec le Québec et la Wallonie sur les secteurs des industries créatives et du numérique.

Une présence opérationnelle
C’est pour appuyer ces démarches et organiser ces missions que le territoire de Nantes & Saint-Nazaire profite depuis 5 ans d’une présence physique à Montréal avec Françoise Thomas qui travaille au renforcement des liens entre les deux territoires. « Ma mission consiste à accompagner les entreprises nantaises qui ont un projet de développement au Québec – et réciproquement. Je joue un rôle de « facilitateur » pour les aider sur des missions de veille, de conseil, de mise en relation avec l’écosystème nantais ou québécois, etc. Je participe également à la promotion et au développement des projets de coopération entre le territoire de Nantes St-Nazaire et la Province du Québec, tant sur le plan institutionnel, culturel, académique, que sur le volet économique », détaille Françoise Thomas, présente à Montréal pour assurer cette mission.
En 2022, un nouveau poste de VIE sera ouvert à Hambourg avec pour objectif de renforcer les coopérations avec les acteurs industriels et institutionnels présents dans cette région d’Allemagne.
Nantes Saint-Nazaire Développement s’appuie également fortement sur le bureau de représentation de la région Pays de la Loire basé à Chicago pour couvrir l’ensemble des opérations de promotion du territoire sur les Etats-Unis, ainsi qu’à Londres pour le Royaume-Uni. Un autre canal de promotion et de prescription est le réseau des Audacieux présents à l’international pour assurer le relais et porter les couleurs du territoire dans ces zones cibles.
Villes jumelées, un vecteur d’opportunités à explorer
Ces coopérations stratégiques permettent de développer les opportunités d’affaires entre les entreprises. Si les jumelages ont trop longtemps été cantonnés aux échanges culturels, sportifs et académiques, l’objectif est aujourd’hui davantage d’explorer des opportunités nouvelles avec nos villes jumelées et de présenter nos écosystèmes respectifs, à travers l’organisation de missions institutionnelles et économiques. Comme avec Sunderland, ville portuaire du Nord Est de l’Angleterre, jumelée à Saint-Nazaire depuis près de 70 ans, ainsi qu’avec Saarbrücken et Saarlouis, villes allemandes respectivement jumelées avec Nantes et Saint-Nazaire pour échanger dans les domaines de l’intelligence artificielle, de l’automobile ou de l’hydrogène.
L’accueil de délégations étrangères, un moyen d’attiser les curiosités et donner envie d’aller plus loin
En 2021, malgré le contexte, des délégations sont venues de Seattle, du Danemark et d’Aviles (ville espagnole jumelle de Saint-Nazaire) lors du salon Seanergy sur les énergies marines et de WindforGoods, l’événement phare du transport à la voile organisé à Saint-Nazaire en septembre 2021. En 2022, des délégations étrangères sont aussi attendues en provenance du Québec, de Belgique, des Etats-Unis, du Royaume Uni ou des Pays Bas, pour assister à des événements professionnels qui se tiendront à Nantes, tels que BIO360 (Mars), le Festival de la Créativité (Avril), le Web2Day (Juin), la Nantes Digital Week (Septembre) ou lors de congrès scientifiques (NutrEvent, iRSR). « Ces délégations viennent souvent à notre invitation pour assister à des événements professionnels et en profitent pour rencontrer des entreprises, acteurs institutionnels ou académiques, des pôles de compétitivité, et développer des coopérations sur les volets scientifiques et économiques. C’est pour nous l’occasion de mettre tous nos atouts et pôles d’excellence en avant pour les inciter à revenir nous voir et plus par hasard », conclut Nadia Chibouti.

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