Dans un contexte où les industries accélèrent leurs transitions — réduction des consommations d’énergie, optimisation du foncier, automatisation et digitalisation des procédés — cet événement sera l’occasion d’échanger sur des solutions très concrètes : présentation des feuilles de route des grands industriels du territoire, enjeux d’innovation et R&D, collaborations réussies…
Des retours d’expérience pour ouvrir de nouvelles perspectives
Au SPi Numérique, au cœur du pôle industriel nazairien, des industriels emblématiques viendront exposer leurs priorités d’innovation : comment renforcer la compétitivité tout en réduisant l’empreinte environnementale ? Comment adapter l’outil de production face aux mutations à venir ? Comment digitaliser les opérations pour gagner en qualité et en performance ?
« Les innovations vont aujourd’hui beaucoup plus vite qu’avant. Si on n’avance pas dans une collaboration effective avec les différents acteurs, on se retrouve vite limité par ses propres moyens et dans sa capacité à mener des projets. », avait témoigné Sébastien Leroy, directeur open innovation du groupe Daher lors de la précédente édition de l’événement en juin 2024.
L’innovation industrielle sous toutes ses formes
Le format volontairement opérationnel de l’événement « Sur le Pont » privilégie les cas d’usage. Ceux-ci mettront en lumière les partenariats noués entre industriels du territoire et offreurs de solutions pour répondre aux enjeux d’aujourd’hui et de demain — pilotage énergétique, optimisation du foncier, gestion de la data, …
Des échanges qui permettront d’initier de nouvelles collaborations et de démontrer qu’il est possible de répondre aux enjeux de robustesse de l’industrie.
Au programme
Parce que la transformation industrielle est aussi une affaire de réseau, l’événement multiplie les opportunités d’échanges :
- 8h30 : Café d’accueil pour initier les discussions
- 9h : Embarquement immédiat
- Jean-Claude Pelleteur, vice-président développement économique, Saint-Nazaire Agglomération
- David Guiheux, vice-président en charge de l’industrie à la CCI Nantes St-Nazaire et directeur général de SFCMM et 3G Industrie
- 9h10 : Destination Saint-Nazaire, ville caméléon ? Découvrez comment Saint-Nazaire, ville industrielle, s’est toujours adaptée aux crises par l’innovation et la diversification.
- Ghislain de la Gatinais, conférencier et consultant, spécialiste de l’histoire économique et institutionnelle régionale
- 9h35 : L’écosystème nazairien, un équipage fiable et solide. A terre comme en mer, ici dans l’estuaire les équipes sont nombreuses, complémentaires, dynamiques et créatives : présentation de l’écosystème nazairien.
- Simon Fradet, chef de projet Territoires d’industrie Saint-Nazaire Loire Estuaire de Saint-Nazaire Agglomération et Pierre Minier, délégué général La French Tech Saint-Nazaire La Baule Pornic.
- 10h15 : « Think different » … oui, mais comment ? Regards croisés d’industriels du territoire
- Vincent Hairon , responsable performance industrielle Chantiers de l’Atlantique, Stéphane Campion, directeur du site Airbus Atlantic du site Montoir de Bretagne et membre Comex Airbus Atlantic, Raphaël BAILLOT , head of technology innovation & partnership Lacroix Electronics.
- 11h15 : Entrez dans les coulisses de collaborations réussies. Retours d’expérience sur des projets de collaboration entre industriels et acteurs de l’innovation.
- Optimiser le besoin en foncier : Jean Dussetour, Dirigeant IDEA Industries, Guillaume Hermineaud, directeur commercial Spaciotempo
- Illustration d’un cas d’usage data/IA :Clément Le Gall , responsable du bureau d’études Geps Techno, Maïeul Lombard , data scientist et consultant en intelligence artificielle MaestrIA
- 12h15 : Cocktail networking pour approfondir les contacts
(1) Les partenaires de l’événement « Sur le Pont » sont : Atlanpole, Bpi, PASCA, EMC2, le Spi, French Tech Saint-Nazaire La Baule Pornic, St-Nazaire Agglo, Territoires d’industrie, WeNetWork, la CCI Nantes St-Nazaire, Neopolia et Nantes Métropole.
Sur le Pont – Jeudi 5 février 2026 – 08h30 → 14h00
Le SPi Numérique – 5 Le Paquebot, Saint-Nazaire
À 10 minutes à pied de la gare 🎟 Inscription gratuite — places limitées
L’EVENEMENT EST COMPLET !
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Caroline THIBAULT
Business Development Manager – Industry and energy
+33(0)6 15 59 26 30
Émissions de CO2, consommations énergétiques, empreinte environnementale des produits… la mesure d’impact constitue un élément essentiel dans toute démarche de responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Et une étape indispensable pour d’identifier des axes d’amélioration et engager des actions.
Mesurer pour comprendre
Pour Maxime Guéguen, la mesure d’impact est loin d’être un exercice purement technique : c’est une véritable clé de compréhension. Au sein de l’équipe Transition écologique de la CCI Nantes St-Nazaire, il accompagne les entreprises en travaillant sur trois axes : la stratégie globale RSE, le bilan carbone, qui permet à l’entreprise d’évaluer sa dépendance aux énergies fossiles, et l’éco-conception des produits et services, en s’appuyant sur l’analyse de cycle de vie (ACV). L’objectif : aider les entreprises à faire des choix éclairés et à mieux comprendre leurs impacts environnementaux. Il prévient toutefois contre une quête de l’exhaustivité qui s’avérerait fastidieuse, voire infructueuse. « Les outils actuels nous permettent heureusement de travailler sur la base d’hypothèses. »
De la prise de conscience à l’action
« Il s’agit d’être globalement juste pour pouvoir appuyer sur les bons leviers », souligne Sébastien Jamet. Le dirigeant de HLP, PME spécialisée dans la performance industrielle et le lean digital, décrit comme un véritable choc les résultats de l’analyse de cycle de vie menée avec l’Ademe. « Nous avons découvert que 80 % de notre impact environnemental était dû à la consommation de minerais liée aux écrans ». Partant de ce constat, l’entreprise a élaboré une feuille de route axée sur quatre indicateurs principaux : l’impact sur les minerais, les énergies fossiles, le changement climatique et, dans une moindre mesure, l’eutrophisation de l’eau. Les effets de cette feuille de route dépassent le cadre de l’entreprise. « Nous sommes aujourd’hui capables d’indiquer à nos clients ce que pèse leur système de lean digital en termes d’émission de CO2 ou d’impact minerais ».

L’énergie comme boussole collective
Pour Hugues Desplanques, la mesure est d’abord une affaire de coopération. Née de l’initiative des CCI de Nantes St-Nazaire et d’Ille-et-Vilaine, la SCIC Estuaire Énergie accompagne aujourd’hui 75 sociétaires — PME, ETI, clubs d’entreprises… — dans leur transition énergétique : planification énergétique, achat d’énergie, maitrise des consommations et valorisation locale de l’énergie. Pour ce faire, Estuaire Énergie s’appuie sur des indicateurs de réduction de la consommation, de baisse des émissions et d’augmentation de la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique, avec un fort accent sur la dynamique collective et la coopération entre les membres.
Des données qui transforment la stratégie
Les trois acteurs s’accordent : la donnée n’a de valeur que si elle influence les décisions. Hugues Desplanques cite l’exemple d’un industriel qui a réduit ses coûts et ses émissions en ajustant ses cycles de refroidissement. Chez HLP, elle a réorienté le développement produit : « nous allons présenter à nos clients avec un produit nouveau, peut-être plus couteux, mais dont l’empreinte environnementale serait moindre. ». Ailleurs, la donnée fait évoluer les modèles économiques.
« Un bilan carbone seul ne sert à rien », martèle Maxime Guéguen, qui insiste sur la nécessité d’intégrer cet outil en amont, afin que l’entreprise identifie sa dépendance à l’ensemble de sa chaîne de valeur. « Dans de nombreux cas, notamment dans l’industrie, jusqu’à 90 % de l’impact provient de la chaîne amont. » Cette prise de conscience devient alors un levier stratégique. « En montrant aux dirigeants que leur activité dépend fortement de donneurs d’ordres très carbonés, on les amène à réorienter leur stratégie commerciale, par exemple, en se diversifiant vers des secteurs moins dépendants des énergies fossiles. Il s’agit d’une bascule à la fois écologique et économique, en lien avec la pérennité de l’entreprise. »

Une normalisation souhaitable ?
Pour Maxime Guéguen, un outil comme le bilan carbone, désormais bien intégré dans les entreprises, permet de parler le même langage. Décliné sur d’autres impacts environnementaux, il permettrait d’offrir une vision plus complète. La flexibilité est toutefois essentielle : un outil trop rigide risquerait de devenir obsolète.
Bien qu’il salue le principe de mettre au même niveau rapport financier et rapport sur l’impact environnemental, Sébastien Jamet pointe la complexité d’une démarche comme la CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive). « Même pour une PME de 250 personnes, la quantité de données à collecter est énorme. Un équilibre entre normalisation et flexibilité des outils serait sans doute préférable. »
« L’indicateur “magique” n’existe pas, insiste Hugues Desplanques. Ce qui compte, c’est la valeur de la donnée et la capacité à l’exploiter ». La donnée issue des contrats d’énergie et des courbes de charges dynamiques des 75 sociétaires d’Estuaire Énergie constitue ainsi un véritable levier d’action.
De la PME industrielle à la coopérative énergétique, les expériences convergent : la mesure d’impact n’est pas une fin en soi. Elle est un levier d’apprentissage collectif, un outil de cohérence entre performance économique et responsabilité environnementale. Bien utilisées, les données aident les entreprises à mieux se transformer.
> En savoir plus sur l’accompagnement à la transformation
« En 2030, on aura besoin de 5 fois plus d’électricité pour les industries existantes et les implantations de nouvelles industries »Quelle est l’ambition de Loire Estuaire Décarbonation ?
L’ambition globale de Loire Estuaire Décarbonation (ADELE), c’est d’accélérer la décarbonation du territoire et sa transition écologique et énergétique, alors qu’il dépend aujourd’hui à 70% des énergies fossiles. Depuis 2022, Saint-Nazaire Agglo, Estuaire et Sillon, Nantes Saint-Nazaire Port et une vingtaine d’industriels sont engagés dans cette démarche qui vise à atteindre la neutralité carbone en 2050. La première phase du programme, qui bénéficie d’une subvention de 3,2 millions d’euros de France 2030 via l’appel à projets ZIBaC opéré par l’ADEME, vise à mener des études d’opportunité et de faisabilité pour entamer cette transformation. Une deuxième phase du programme commencera à l’été 2026 sur une durée pouvant aller jusqu’à 5 ans, et permettra de mener des études d’ingénierie plus détaillées
Comment se situe le territoire de Nantes Saint-Nazaire au niveau national en termes d’émission carbone ?
On parle de 5 millions de tonnes par an pour les émissions industrielles de CO2. Ce qui représente la quatrième zone industrielle en termes d’émissions françaises, après Dunkerque, Fos-sur-mer et Le Havre. L’ambition collective, c’est de permettre la résilience de ce territoire dans un monde moins dépendant des énergies fossiles. L’estuaire de la Loire fait partie des 11 zones industrielles bas carbone en France qui travaillent à leur décarbonation.
Deux nouvelles usines de production de carburants de synthèse sont en développement, l’une pour le transport aérien et l’autre pour le maritime
Quel sera le premier projet concret ?
Le territoire Loire Estuaire est un acteur majeur de l’approvisionnement énergétique français, par lequel transite 10% de l’énergie primaire consommée en France. La vision portée par les parties prenantes publiques et industrielles, c’est de pérenniser cet atout dans un monde moins dépendant aux énergies fossiles, et de faire émerger ce qu’on appelle un hub d’énergie décarbonée. Ce hub passera d’abord par l’émergence d’infrastructures énergétiques : réseaux électriques, infrastructures CO2, infrastructures hydrogène, réseaux de chaleur, etc. Sur les réseaux électriques par exemple, il s’agit de multiplier par 5 la capacité électrique du territoire à horizon 2030, un projet porté par RTE à horizon 2030. Cela permettra l’électrification et donc la décarbonation des industries existantes, et l’implantation de nouvelles industries, dont des producteurs de carburant de synthèse. Concrètement, cela passera par un renforcement des capacités de transport d’électricité entre Cordemais et Saint-Nazaire.

Un autre projet concerne le transport et le stockage de CO2 ?
En effet, le projet GOCO2 a pour ambition de décarboner 3 sites comptant parmi les plus gros émetteurs industriels français : les cimenteries Lafarge-Holcim de Saint-Pierre-la-Cour (Mayenne) et Heidelberg materials d’Airvault (Deux-Sèvres), ainsi que l’usine Lhoist de production de chaux à Neau (Mayenne). Le CO2 issu de ces sites sera capté et transporté par canalisation jusqu’à un futur terminal CO2 à Montoir-de-Bretagne, d’où il sera exporté par bateau vers des sites de stockage géologique permanent. GOCO2 permettra à horizon 2030 de stocker 2,2 millions de tonnes de CO2 par an, soit l’équivalent des émissions de la métropole de Nantes.
Une partie de ce CO2 pourra-t-elle être valorisée ?
Effectivement, une fraction du CO2 capté pourra être servir de matière première à la fabrication de carburants de synthèse. Deux nouvelles usines de production de carburants de synthèse sont en développement à Montoir-de-Bretagne et à Donges, l’une pour le transport aérien (e-kerozène) avec le projet Take Kair porté par Hynamics (filiale d’EDF) et l’autre pour les besoins du transport maritime (e-méthanol) avec le projet Green Coast porté par Lhyfe et Elyse Energy. Ce sont des projets qui n’existaient pas encore il y a trois ans et qui devraient voir le jour d’ici 2031. Chacune de ces usines représentent un investissement de l’ordre de 1 milliard d’euros. Ces usines auront par ailleurs des besoins électriques importants, et on voit donc bien l’intérêt du renforcement du réseau électrique qui permet des implantations de ce type et devient un facteur de compétitivité pour le territoire.
Quelles sont les filières industrielles d’avenir pour le territoire ?
Cela fait aussi partie des réflexions. Nantes Saint-Nazaire Port et les collectivités locales regardent comment libérer du foncier public et privé afin d’optimiser le foncier actuel et accueillir de nouvelles implantations industrielles. Ces acteurs réfléchissent également à l’élaboration d’une stratégie d’attractivité du territoire sur des filières industrielles bas carbone, par exemple l’éolien offshore, le transport vélique ou encore le nautisme bas carbone.

L’estuaire devra aussi s’adapter au changement climatique. De quelle manière cette menace est-elle prise en compte ?
En effet, une étude est également menée par Nantes Saint-Nazaire Port et Saint-Nazaire Agglo sur la résilience de la zone industrialo-portuaire face au changement climatique. Elle vise à étudier les vulnérabilités du territoire face aux risques climatiques (submersion marine, tempêtes, inondations, sécheresses, etc.) et à élaborer un plan d’adaptation associé.
On s’intéresse également à la gestion de l’eau, qui est un enjeu important pour le territoire. Il s’agit d’évaluer les consommations d’eau actuelles et futures par les industriels, et d’étudier la réutilisation des eaux usées issues de stations d’épuration pour répondre à ces besoins industriels.
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Caroline THIBAULT
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Connaitre les singularités du territoire pour mieux le faire rayonner. Tel était l’objectif de cette croisière atypique, ponctuée d’interventions de trois acteurs phares : Nantes Saint-Nazaire Port, Naval Group et Estuarium.
La capacité du territoire à se renouveler s’est imposée dès le début du voyage, en longeant des lieux chargés d’histoire en pleine transformation. Sur le quai des Antilles, l’activité commerciale intense a ainsi laissé la place à l’un des lieux de promenade les plus emblématiques de Nantes. Le quartier du Bas-Chantenay, haut lieu de l’histoire navale nantaise, est en pleine mutation pour accueillir des activités économiques innovantes liées à la filière maritime et nautique.

Patrimoine naturel et fleurons industriels
Alors que les rives défilaient sous les yeux des Audacieux, Cécilia Nicolas, directrice d’Estuarium a raconté comment le fleuve s’est façonné au gré de l’activité commerciale et industrielle de Nantes et Saint-Nazaire. Le paysage, qui n’a cessé de se transformer, laisse aujourd’hui une large place à la nature – 22 000 hectares de part et d’autre des rives sont classés en zone Natura 2000 – à l’image des marais en lieu et place d’anciens quais.
Des espaces naturels qui cohabitent avec des sites industriels majeurs. La rive sud abrite l’activité propulsion de Naval Group, leader européen du naval de défense. Autrefois dédié à la construction de navires puis à la fonderie de canons, le site nantais, vieux de 400 ans, fait partie de ces emblèmes qui se sont continuellement adaptés pour répondre aux défis industriels. Ses 1600 salariés (sur 17 000) et 400 sous-traitants sont aujourd’hui spécialisés sur le volet énergie propulsion des sous-marins et des navires de surface. « Chaque nouvelle génération de porte-avions ou de sous-marin implique une transformation industrielle d’envergure », souligne Hélène Le Tarnec, responsable communication du site Naval Group de Nantes.

Un outil industriel en mutation
Un investissement de 200 millions d’euros accompagne cette adaptation à grande échelle, visible en partie depuis le fleuve. On y aperçoit en effet un atelier de chaudronnerie lourde qui permettra d’usiner, de souder des équipements de plus de 200 tonnes, des travaux en cours de réalisation pour les besoins du futur porte-avions de nouvelle génération (le plus grand jamais construit en Europe), prochainement un nouveau quai d’embarquement et des ateliers de montage. « Notre activité se caractérise par de la haute précision appliquée à de très gros volumes », commente Hélène Le Tarnec.
Avec ses 600 salariés et 28 700 emplois induits, Nantes Saint-Nazaire Port — 4e grand port maritime français et 1er port de la façade atlantique — s’impose lui aussi comme un acteur économique majeur de l’estuaire de la Loire. Concentrée principalement sur les zones de Donges, Montoir et Saint-Nazaire, l’activité portuaire s’exerce aussi en amont, dès la sortie de Nantes, avec notamment les zones de Cheviré, Roche Maurice, Cordemais ou Le Pellerin.
Nantes Saint-Nazaire Port a connu nombre d’évolutions majeures depuis ses origines millénaires. Avec deux tiers du trafic actuel lié aux énergies fossiles, il doit aujourd’hui faire face au défi majeur de la transition énergétique et écologique. L’implantation des sites portuaires le long de l’estuaire, au cœur d’espaces naturels sensibles (1 177 ha d’espaces naturels), fait partie de ces enjeux. « Nous réalisons régulièrement des inventaires de la faune et de la flore afin de développer nos activités dans le respect de l’environnement », souligne Ludovic Bocquier, en charge de la décarbonation et de la transition énergétique de Nantes Saint-Nazaire Port.

L’activité portuaire se transforme pour se décarboner
Pour relever ces défis, le port travaille à l’adaptation de ses infrastructures et au développement de filières d’avenir, notamment dans le cadre du programme Loire Estuaire Décarbonation. Cent millions euros d’investissements ont ainsi été réalisés depuis 10 ans pour favoriser l’essor des énergies marines renouvelables, et d’autres projets sont programmés d’ici 2030, à l’image de la plateforme Éole, dédiée à l’assemblage des éoliennes posées et flottantes.
De nombreux projets de transition se développent ainsi sur le domaine portuaire, tels que Green Coast, porté par les startups Lhyfe et Elyse Energy pour produire du méthanol de synthèse à partir d’hydrogène vert et décarboner la propulsion maritime. Sur le site de Donges, le projet Take Kair prévoit la construction et l’exploitation d’une unité de production de e-carburants, destinés à l’aviation. Il s’agit encore du projet Go CO2, qui vise à capter plus de deux millions de tonnes de CO2 dans l’hinterland industriel de Nantes Saint-Nazaire Port. Ludovic Bocquier rappelle également que Montoir-de-Bretagne sera le port d’attache du Neoliner Origin, le cargo à voiles de l’armateur nantais Neoline, qui s’apprête à effectuer sa première traversée transatlantique.
Des Audacieux séduits
Alors que l’Iroko accoste au port de Saint-Nazaire, les Audacieuses et Audacieux semblent ravi·es. « Partir du fleuve pour raconter l’histoire du territoire, cela permet de faire le lien entre Nantes et Saint-Nazaire. Et on a beaucoup de choses à faire ensemble ! » se réjouit Damien Henry, Audacieux nazairien depuis 2021, représentant de l’association « À vos soins ».
Un avis partagé par Géraldine Lecoq, Audacieuse depuis quatre ans, et fondatrice des Nantisiens. « J’ai particulièrement aimé le lien entre Nantes Saint-Nazaire au cœur de cette croisière, mais aussi le fait de revoir des têtes connues et de découvrir de nouvelles personnes, tout ça dans une ambiance nautique, les cheveux au vent sous une petite pluie fine. J’ai adoré ! »
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Elsa VENISSE
Responsable Réseaux et partenariats
+33 (0)7 72 06 78 68
1. L’École de la Deuxième Chance : apprendre autrement
L’École de la Deuxième Chance (E2C) s’adresse aux jeunes de 16 à 30 ans sans diplôme ni qualification. Sa force : proposer un parcours individualisé mêlant remise à niveau, ateliers de développement personnel et périodes en entreprise. Chaque stagiaire bénéficie d’un accompagnement sur mesure pour définir son projet professionnel et retrouver confiance. Véritable tremplin, l’E2C aide chaque année des dizaines de jeunes Nantais à reprendre le chemin de l’emploi ou de la formation qualifiante.
2. NQT : le mentorat pour les diplômés
L’association Nos Quartiers ont du Talent (NQT) accompagne les jeunes diplômés bac+3 et plus, souvent issus de quartiers prioritaires ou de milieux modestes. Son principe est simple et efficace : mettre en relation un jeune et un mentor – cadre ou dirigeant d’entreprise – qui l’aide à préparer ses entretiens, valoriser son parcours et élargir son réseau. À Nantes, les entreprises s’impliquent et offrent aux jeunes un accès privilégié au monde professionnel.
3. Proxité : la force du lien intergénérationnel
Proxité mise sur la rencontre entre jeunes et bénévoles pour créer des relations durables. À Nantes, l’association développe une dynamique forte avec des entreprises locales et des lieux comme La Cité des Congrès, où elle organise rencontres et ateliers. Chaque jeune est suivi par un parrain ou une marraine qui l’accompagne dans sa scolarité, ses choix d’orientation et sa recherche d’emploi. Un levier précieux pour briser l’isolement et gagner en confiance.
4. Décoll’ton Job : révéler son potentiel
Décoll’ton Job combine des ateliers collectifs, coups de pouce et événements de mise en relation avec les recruteurs. Sa mission : aider les jeunes (mais pas que !) à « décoller » vers leur premier emploi ou stage, en valorisant leurs compétences transversales. L’association mise sur des méthodes dynamiques et ludiques – simulations d’entretien, job dating, coaching individuel – pour transformer le stress en énergie positive.
Décoll’ton Job mène de nombreuses actions d’accompagnement à la réinsertion dont des ateliers CV et lettres de motivations, le recensement de stages auprès des commerces et entreprises et le répertoire des offres saisonnières, étudiantes et d’alternance.
5. ATDEC : l’acteur institutionnel de proximité
A Nantes, l’Agence Territoriale pour le Développement Économique et l’Emploi de Nantes Métropole (ATDEC) joue un rôle structurant. Véritable interface entre jeunes, entreprises et acteurs de la formation, elle pilote plusieurs dispositifs d’insertion sur le territoire. L’ATDEC soutient les initiatives associatives, coordonne des actions emploi-formation et facilite la mise en relation avec les entreprises locales, et contribue à renforcer l’écosystème nantais.
6. La mission locale de Saint-Nazaire
La Mission Locale de Saint-Nazaire accompagne les jeunes de 16 à 25 ans vers l’emploi et l’autonomie. Présente sur l’ensemble de l’agglomération, elle facilite la découverte des métiers, l’accès aux offres de stages et d’emplois, et organise forums et job datings. Elle joue un rôle clé dans la mise en relation entre entreprises et jeunes talents du territoire, et propose un suivi personnalisé. Accessible à tous, y compris aux jeunes en situation de handicap, elle aide les entreprises à recruter et à s’engager pour l’insertion professionnelle et sociale de la nouvelle génération.
Un écosystème riche et solidaire
Ces cinq structures illustrent la vitalité de l’écosystème de Nantes et Saint-Nazaire en matière d’insertion professionnelle. Chacune à sa manière – accompagnement individualisé, mentorat, coaching, mise en réseau – contribue à donner aux jeunes les clés pour réussir leur entrée dans la vie active. Nantes confirme sa volonté d’être un territoire solidaire, où la jeunesse trouve soutien et perspectives d’avenir.
Nantes & Saint-Nazaire en mission à Hambourg : rejoignez la délégation !Dans le cadre du partenariat signé en avril 2024 entre les villes de Nantes et Hambourg, une mission technique axée sur la décarbonation du transport maritime est organisée à Hambourg du 23 au 26 septembre 2025. Elle réunira des entreprises et acteurs économiques et institutionnels nanto-nazairiens, autour d’un enjeu stratégique : la décarbonation du transport maritime.
Cette mission a un double objectif. D’un côté, il s’agit de poursuivre les coopérations institutionnelles engagées entre les deux territoires, notamment entre le Pôle Mer Bretagne Atlantique et le cluster maritime nord-allemand (Maritime Cluster Nord-Deutschland) et le DLR dans le cadre du projet MEET 2050. De l’autre, elle s’inscrit dans le cadre de la participation de Nantes Saint-Nazaire Développement au congrès international des Clubs d’affaires franco-allemands (CAFA) pour mettre en avant le territoire et nos sujets de coopération avec Hambourg.
Un benchmark auprès du 3e port européen
Hambourg, troisième port européen avec plus de 120 millions de tonnes de trafic par an, est un terrain d’observation unique. La délégation nanto-nazairienne y mènera un travail de benchmark sur les solutions mises en œuvre pour réduire les émissions de CO₂ : propulsion vélique, hydrogène, innovations énergétiques, logistique portuaire décarbonée… L’objectif est de s’inspirer des meilleures pratiques et identifier des partenariats techniques et industriels.
Une opportunité pour les entreprises
La mission est ouverte aux acteurs de l’industrie maritime, de la logistique, de l’énergie et plus largement à toutes les entreprises innovantes concernées par la transition écologique. Déjà, plusieurs structures locales (logistique maritime, solutions flottantes, transport à la voile, ingénierie maritime) ont confirmé leur intérêt.
Participer à cette délégation, c’est :
- bénéficier d’un accès privilégié aux acteurs économiques et experts allemands de la décarbonation,
- valoriser le savoir-faire nantais et nazairien sur la scène européenne,
- se préparer collectivement pour une éventuelle participation régionale au Salon européen du maritime (SMM) prévu à Hambourg en 2026.
Participer au congrès annuel des CAFA
En parallèle, Nantes Saint-Nazaire Développement prendra part au congrès annuel des Clubs d’affaires franco-allemands, un rendez-vous incontournable du dialogue économique entre les deux pays. Trois tables rondes rythmeront l’événement :
- les coopérations portuaires,
- les coopérations de ville à ville,
- la réduction du CO₂ et la neutralité climatique.
Des entreprises du territoire interviendront lors des tables-rondes pour valoriser l’écosystème nanto-nazairien, en pointe sur les innovations de la décarbonation du maritime.
Rencontrer la communauté des Audacieux à Hambourg
Cette mission sera aussi l’occasion d’un nouveau temps fort convivial : la rencontre des Audacieux de Hambourg le 23 septembre, communauté d’ambassadeurs-rices du territoire, coordonnée par Gaspard Guillaume, le VIE basé à Hambourg pour animer et suivre les sujets de coopération.
Chefs d’entreprise, il est encore temps de rejoindre la délégation !
> Pour plus d’informations, consultez ce document d’information ou contactez Nadia Chibouti
> Vous souhaitez participer à l’afterwork des Audacieux de Hambourg ? Inscrivez-vous ici
> Une prochaine mission sur l’hydrogène, pilotée par la Région Pays de la Loire est programmée fin octobre 2025. Pour s’inscrire, c’est ici.
Besoin d'information ?
Nadia CHIBOUTI
International Strategy Manager
+33 (0)6 75 03 59 67
Réunis les 19 et 20 juin 2025 à Saint-Nazaire lors de l’événement Wind For Goods, les acteurs de la propulsion vélique ont exprimé l’urgence du passage à l’échelle de la filière. Au-delà de la décarbonation, ils ont lancé un cri du cœur en faveur d’un transport maritime plus respectueux de l’environnement et des hommes.
Organisée par l’agence Nantes Saint-Nazaire Développement, cette troisième édition de Wind for Goods aura permis de nouveau aux acteurs du transport à la voile de se réunir et d’échanger sur les dernières innovations de la filière et faire preuve de l’efficacité de cette technologie.
Parmi les 80 acteurs présents, le Nantais Neoline s’apprête à mettre en service en septembre à Nantes son premier cargo à voiles, un navire roulier de 136 mètres qui effectuera une rotation régulière entre la France et l’Amérique du Nord. Grain de Sail effectue depuis 2024 des liaisons transatlantiques régulières avec son deuxième voilier cargo et proposera en 2027 le Grain de Sail 3, un transconteneur de 110 mètres. Le Canopée de Zéphyr & Borée transporte depuis maintenant deux ans le lanceur d’Ariane 6 depuis l’Europe vers la Guyane. La compagnie maritime Windcoop vient de lancer la construction de son premier cargo. Et l’armateur TOWT exploite deux voiliers-cargo depuis 2024, une flotte complétée par six autres navires depuis 2026.

Une responsabilité environnementale
La filière se trouve à un moment charnière et cette édition de l’événement Wind for goods a mis en lumière les nombreux défis qu’il reste à relever pour le passage à l’échelle. « Nous avons une responsabilité particulière dans la démonstration de la promesse. D’autant que les projets sont globalement plus coûteux au départ », estime Jean Zanuttini, fondateur de Neoline. Et de poursuivre : « Si l’on parvient, dans un avenir proche, à démontrer de manière incontestable les réductions d’impact générées, cela ouvrira de grandes perspectives pour l’ensemble du secteur ». Ce changement d’échelle devrait contribuer à faciliter l’organisation du transport. « Les capacités des navires augmentent, les délais raccourcissent », témoigne Olivier Barreau, président de Grain de Sail dont « le nouveau bateau Grain de Sail III permettra de baisser les coûts, et de s’aligner sur les standards du transport maritime mondial, tout en étant disruptif.”

Un besoin de convaincre encore du bien fondé du transport à la voile
“Tous les armateurs ne sont pas encore convaincus, mais je suis persuadé que d’ici 10 ans, la majorité des navires de commerce en construction seront prévus avec au moins une assistance vélique”, avance Nils Joyeux, président et co-fondateur de Zéphyr&Borée. Pour Olivier Barreau, « l’enjeu est maintenant d’embarquer les chargeurs sans lesquels rien ne se passe. C’est le marché qui permet l’éclosion de nouvelles lignes et de nouveaux navires « .

La performance, un critère à valoriser
Pour continuer à convaincre, les données de performance sont essentielles. Or actuellement, “chacun joue un peu sa partition”, regrette Nils Joyeux. L’approche la plus pertinente consisterait à mettre en avant les économies réalisées par rapport à ce qui existe sur le marché. Jean Zanuttini convient que le sujet est ardu à présenter, et estime qu’on ne peut pas réduire les avantages de la propulsion par le vent à un indice “parce que l’enjeu, ce sont les limites planétaires, pas seulement le CO2 ”.

L’espoir suscité par les nouvelles réglementations
Plus de 90 % des cargos fonctionnent aujourd’hui aux énergies fossiles et le transport maritime représente 3 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. La décision récente de l’Organisation maritime internationale (OMI) d’imposer des émissions nulles d’ici 2050 a été accueillie comme un signal fort par les acteurs du transport à la voile. « Il faut continuer à inciter et soutenir les efforts en matière de réglementation. En parallèle, à nous de montrer que des alternatives réalistes répondent aux ambitions réglementaires. Aujourd’hui, les armateurs sont obligés de prêter attention à ce qu’on fait », se réjouit Jean Zanuttini.
La proposition de loi vélique, déposée le 4 juin dernier à l’Assemblée nationale, est particulièrement attendue par les acteurs du transport vélique. « La loi vélique que nous appelons de nos vœux depuis des années doit être bien plus qu’un symbole. Elle doit dire : oui, la France choisit le vent. Elle doit être un outil décisif pour le climat et pour l’avenir », lance Diana Mesa, co-fondatrice de TOWT. Et de conclure : « Chaque tonne transportée sans fuel est une victoire. Chaque mètre de voile hissé, c’est un peu de futur regagné. »

Des avantages pour l’homme
Au-delà des émissions de CO2, le vélique apporte aussi d’autres avantages : réduction des risques de collision due à la vitesse moins élevée, du risque de pollution maritime accidentelle, réduction du bruit sous-marin, etc. C’est aussi la dimension sociale que prônent les acteurs du vélique et qui commencent à convaincre des clients. Windcoop limite en effet à trois mois la durée d’embarquement, et applique des conditions égales aux salariés, quelle que soit leur nationalité, loin des pratiques de dumping social. Comme le souligne Nils Joyeux, « c’est intéressant de constater que des chargeurs viennent aussi pour ça ».
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Antoine ADAM
Directeur Entreprises
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Pour entreprendre aujourd’hui, ce qui compte, c’est de « croire en ses idéaux », pointe Aurélien Meyer de l’atelier blam, « participer à une mission », « faire advenir un futur désirable », ajoute Jean Zanuttini, cofondateur de Neoline, entreprise de transport à la voile installée à Nantes.
« Faire bouger les lignes pour un monde plus juste »
Leur moteur commun ? Une vision forte, une conviction partagée et une envie sincère de « faire bouger les lignes pour un monde plus juste », comme le souligne Claire Bretton, cofondatrice d’Underdog. Leur quotidien, c’est aussi l’agilité, la résilience et l’humain. « Prendre soin de ses équipes », « savoir s’adapter », « apprendre de ses erreurs », autant de valeurs qui irriguent la pratique des entrepreneur.es de Nantes et Saint-Nazaire au quotidien.
L’humain pour entreprendre ensemble
À travers leurs parcours, ces entrepreneur.es rappellent qu’il est possible de concilier innovation, responsabilité et collectif. Ce qui compte avant tout, c’est l’humain : « savoir constituer une équipe« , « savoir bien s’entourer« , « prendre soin de ses équipes« , « réussir à fédérer« , et aussi savoir « fêter les victoires« , comme l’indique Bertrand Eloud de Ruffault Traiteur.
Loin des clichés de réussite individuelle, ces entrepreneurs placent l’impact social et environnemental au cœur de leur action. Et c’est en s’entourant bien, en osant « sortir du cadre« , et en « apprenant de leurs erreurs« , qu’ils réinventent chaque jour la santé, l’économie maritime, le réemploi, la décarbonation de l’industrie, l’alimentation ou le vivre ensemble de demain à Nantes et Saint-Nazaire.
Découvrez leur témoignage en vidéo
Retrouvez tous les témoignages de nos parcours d’entrepreneur.es qui s’engagent sur le territoire de Nantes et Saint-Nazaire.
Des lieux à découvrir pour un afterwork entre collèguesZAW :
Conçu comme un véritable lieu de destination culinaire, ZAW, en gare de Nantes, entend répondre à toutes les envies. Du copieux petit-déjeuner, au déjeuner en vitesse avant de prendre son train, en passant par des plats de brasserie pour ceux qui ont le temps, des pauses café, des atmosphères festives le soir et des brunchs en musique le dimanche, il y en a pour tous les goûts. Zaw est un lieu qui s’explore, se découvre au travers d’expériences diverses et dans lequel se rencontrent voyageurs de passage et population nantaise.
Les Nantais Guinguette Streetfood :
Nichée au bord d’un lac, au milieu d’un parc verdoyant et minéral de 22 hectares et à deux pas de la salle de La Carrière, la Guinguette Streetfood vient de rouvrir ! Avec ses trois comptoirs de restauration, son boulodrome, sa plage les pieds dans l’herbe, ses jeux et son bar central, tous les ingrédients sont réunis pour des événements réussis, de jour comme de nuit. Des DJs sets sont régulièrement organisés.

Drôle de Barge :
Cette péniche, amarrée près de la gare sud, cache à l’intérieur un bar surplombé d’une terrasse. Lieu insolite, il est possible de déguster une boisson tout en profitant des concerts qui ont lieu dans la cale. De nombreuses soirées y sont également organisées comme des tournois de fléchettes ou le visionnage de films cultes.
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Les Brassés :
Les Brassés, c’est un bar à l’esprit chaleureux, qui vous offre la possibilité de déguster des produits authentiques. Les bières qui sont servies proviennent directement de la micro-brasserie intégrée à l’établissement. A chaque saison, vous pourrez découvrir des bières spéciales. L’établissement propose également un restaurant où vous dégusterez des produits locaux de qualité.
Pour en savoir plus Les Brassés

Little Atlantique Brewery :
C’est l’histoire de deux passionnés qui ont fait réhabiliter une ancienne huilerie dans le quartier Bas-Chantenay pour la transformer en une micro-brasserie. Face à la Loire, vous pourrez manger, boire des bières fabriquées sur place ou tout simplement visiter ce bâtiment en briques rempli d’histoire. Un lieu incontournable pour vos soirées entre collègues.
Pour en savoir plus sur Little Atlantique Brewery

Le Levrette Café :
Aménagé sur une barge flottante sur la Loire(photo ci-dessus), ce bar à la fois vintage et industriel, vous fait découvrir une atmosphère atypique mélangeant ambiance unique et boissons en tous genres qui ne vous laisseront pas indifférents. Que ce soit pour un moment chill ou une soirée inoubliable, ce bar est le lien idéal pour se retrouver entre collègues après le travail, et l’un des meilleurs endroits à Nantes pour assister au coucher du soleil.
Pour en savoir plus sur Le Levrette Café

Gamin à Saint-Nazaire :
Le restaurant Gamin, situé sur le front de mer à Saint‑Nazaire, offre une atmosphère cosy et chaleureuse, idéale pour décompresser après le travail. Avec une décoration soignée et cosy, il est propice aux échanges informels. L’établissement propose également une terrasse agréable pour les beaux jours, accès wifi et une ambiance détendue adaptée aux moments partagés entre collègues.
Pour en savoir plus sur Gamin

Nina à la plage :
Depuis l’un des meilleurs spots de Pornichet, venez déguster les pieds dans le sable un cocktail créé par le barman ou un bon repas composé de produits frais provenant du marché. En période estivale, admirez le coucher de soleil au rythme de la programmation musicale du bar.
Pour en savoir plus sur Nina à la plage

Sous les palmiers, la plage à Saint-Nazaire:
Un petit café sur la baie de Saint-Nazaire, au bord de la plage, quelques bouquins, un peu de musique…. Boissons chaudes et froides, gamme de thés, vins et bières bio avec une très belle vue sur le front de mer.
Pionnières dans l’innovation maritime écoresponsable, Nantes et Saint-Nazaire s’imposent aujourd’hui comme des territoires incontournables pour les acteurs du transport à la voile. Grâce à un savoir-faire maritime historique et un écosystème dédié à la transition énergétique du secteur, ces territoires offrent un environnement unique pour développer des solutions de propulsion décarbonée. Voici cinq raisons de choisir Nantes ou Saint-Nazaire pour votre projet.
1. Une avance technologique dans la propulsion maritime durable
À Nantes et Saint-Nazaire, le vent devient un véritable levier d’innovation. Des voiles rigides aux ailes gonflables automatisées, les technologies développées sur le territoire sont à la pointe. Airseas, spin-off d’Airbus, conçoit une aile géante permettant une réduction de 20 % de la consommation de carburant. Neoline, de son côté, mise sur des cargos à voiles capables de réduire jusqu’à 90 % les émissions de CO₂ liées au transport maritime. Le territoire s’appuie sur des siècles de savoir-faire naval pour construire l’avenir.
2. Un tissu industriel dynamique et engagé
La région compte un nombre croissant d’acteurs investis dans le transport à la voile. CWS, installé à Saint-Nazaire sur le site de l’ancien terminal fruitier, prévoit de créer plus de 200 emplois avec sa nouvelle génération de voiles rigides. Farwind Energy développe des rotors avec la production de sources d’énergies alternatives avec la production d’hydrogène en mer. Aux Chantiers de l’Atlantique, on conçoit Solid Sail, une voile grand format destinée aux paquebots. À Nantes, Michelin a lancé WISAMO, une aile gonflable et rétractable pour navires marchands et de plaisance. Et ce ne sont là que quelques exemples !
3. Le Brick : le hub d’excellence de l’innovation maritime
Au cœur de Nantes, Le Brick est un pôle d’excellence dédié aux technologies maritimes décarbonées. Installé en bord de Loire, il regroupe sur 6 000 m² des startups, PME et industriels comme Airseas, Finsulate ou Kopadia, dans un lieu conçu pour la production, l’expérimentation et la collaboration. Le Brick incarne parfaitement l’esprit d’innovation partagée qui anime le territoire.
4. Un écosystème structuré et porteur
Pôles de compétitivité, écoles d’ingénieurs, centres de recherche, structures d’accompagnement… Le territoire s’appuie sur un écosystème dense et actif. Citons notamment Centrale Nantes, l’ENSM, l’IRT Jules Verne, Neopolia, le Pôle Mer Bretagne Atlantique ou le pôle EMC2. À Nantes, l’association Wind Ship joue un rôle clé dans l’accélération de la transition écologique du maritime, et l’institut MEET2050, dédié à l’ingénierie éco-énergétique, est venu renforcer encore l’offre d’expertise du territoire.
5. Wind for Goods : la vitrine internationale de la filière
Les 19 et 20 juin 2025, Wind for Goods revient à Saint-Nazaire. Cet événement international, unique en Europe, rassemblera 70 exposants et 1 000 visiteurs autour des dernières innovations du transport à la voile. L’occasion idéale pour les entreprises de présenter leurs prototypes, rencontrer leurs futurs partenaires, et se positionner au cœur d’un secteur en pleine expansion.
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